[fic] Reila...

Voila une nouvelle fic fondée sur les rumeurs entourant la magnifique chanson Reila . Cette chanson me bouleverse tellement que je me suis décidée à écrire ce que je resentais et ce que je voyais en l'écoutant.
Inutile de dire que
j'ai versé plus de larme que je m'en serrais douté en lisant la traduction des paroles.
Cette fic est assez cour
te [3 chapitres] , j'ai peur de virer dans la pathétique affligeant en m'etendant sur le sujet. De plus, j'écris cette fic en écoutant la chanson, avec le lyric et en suivant la trame de mon histoire que je vois parfaitement.
J'espère qu
e vous apprécierez et que vous verserez quelques larmes [écouter Reila en même temps, ça aide! ^^]
Bonne lecture!
Vidéo:
Clip de Reila... Je vous fais grâce du live ^^ Et puis j'ai déjà mis la vidéo sur le blog [page 2] =)


~Paroles de Reila~


Reila...

Dea
tte kara doredake onaji kizu wo oi
Doredake sasae atta?
Après que l'on se soit rencontré, combien de
bl
essures a-t-on pu endurer pour se soutenir?


Kimi ga tsurai toki ni w
a hoka no dare yori
Boku dake ni os
hiete hoshikatta
Lorsque tu étais malheureuse,
je voulais que tu ne
l'apprennes qu'à moi.


Jijitsu ga
me ni yakitsuku
Mugon de fudou no k
imi wa nani wo omou
La vérité me brûle les yeux,
à quoi penses tu,t
oi,muette et immobile?


Riyuu nado
iranai sa
Tada boku no kimi wo kae
shite kurereba
Je n'ai pas besoin de raisons,
je veux jus
te que tu me reviennes.



Nokosareta boku yori mu ni natta
kimi wa
Doreh
odo tsurai darou ka
Entre moi qui reste et toi qui disparais
Qui
souffre le plus?


Mada nanimo hajima
ttenai no ni
Bien que rien n'ait encore commencé


Mada k
imi ni kono kotoba ietenai no ni doko e
Bien que je ne t'aie pas encore dit ces mots
Où es-tu?



Rei
la...
Reila...


Kimi no na wo yonde mite mo
J'ai beau appelé ton nom


T
his voice does not reach you...
This voice does not reach you...


Reila...
Reila...


Me w
o akete?? uso da to waratte misete yo...
Ouvre les yeux,
et ris
pour me montrer que c'est un mensonge



Ashita wa doko e yukou
K
imi ga nozomu nara doko e demo yuku yo
Où vais-je demain? Si tu le souhaites
Je vais où tu veux



Kimi wa itsumo sou boku ga omou
hodo
Dokoka e itte shimau
Tu es toujours ainsi,
au point que j
e me demande si tu es partie


Ma
ta boku wo nokoshi hitori de hashitte yukun da ne
Une fois de plus moi qui reste,
je cours seul


Mou todokanai mou todokanai
je ne peux plus t'atteindre,
je ne peux plus t'atteindre


Yatto kim
i ni aeta no ni
Bien que je t'aie enfin rencontrée


Gaman shitet
a mono ga subete afurete
Les choses que j'ai endurées remontent à la surface


Namida ni natt
e koboreta
Jusqu'à devenir des larmes qui coulent sur mes joues



Reila...

Ienakatta kono kotoba wo
Ces mots que je n'ai pas pu te dire


Reila...
I
ma koko de kimi ni utau yo
Ici et maintenant, je te les chante


Reila...
Dare yori mo kimi wo ai shiteru
Je t'aime plus que tout


Reila...
Ai shit
eiru. ai shiteiru...
Je t'aime, Je t'aime



Futari ga ita heya ima mo sono mama
Kagi mo kakezu ni
La chambre où nous étions,
même maintenant, pareille...


Itsudemo kimi ga
kaette koreru you ni
Je ne ferme pas la porte, comme si tu reviendrais...


Zutto matte
ru yo wakatteru kedo
J'attends toujours, mais j'ai compris...


Ima de mo kimi ga doa
wo akeru sugata ga mierun da
Même à présent je vois ta silhouette pousser la porte


Ashita wa kitto kaette kite kureru kana
Demain tu rentreras certainement... peut-être...

***************************************************************************************

Prologue.

Reila...
Ton nom prononcé comme une litanie. Il brûle désormais mes lèvres et mes yeux à chaqu
e fois que je le prononce.
C'était le printemps, la renaissance. Nous marchions main dans la main, comme
toujours.
C'était la nuit, l'habitude. Je te serrais dans mes bras, je t'embrassais, je t'aimais.
Ce fut
à nouveau le printemps, ce fut une nuit puis un nouveau jour. Ce fut le néant.
Reila...
Ce fut une disp
ute, ce fut une réconciliation. Ce fut de nouveau l'amour, ce fut toi et moi.
C'était nous, lié l'un à l'
autre sans penser aux malheurs, c'était nos vies entremêlées à jamais. On le croyait.
Reila...
Ton nom es
t si doux, si tendre je le répèterais indéfiniment. Tu me connaîs mieux que personne. Tu tiens à moi, plus que tout en ce monde. Comment pourrais-tu me faire du mal ?
Ma Reila...

Chapitre 1 : Ecrase-moi sous une montagne !

Matin d'avril, soleil radieux. Tout est beau, parfait. J'aime
et je suis aimé en retour, quoi de plus merveilleux.
« Je suis heureuse de v
ivre avec toi. Je t'aime plus que tout. »
Ces mots sont les plus magnifiques
du monde, tes yeux sont un océan où je me noie. Ta vue m'inspire de paroles lyriques, aimantes que je n'ose pas te dire.
Les nuages couvrent le soleil
par intermittente. Laissez-le briller comme il se doit.
Sont-ils responsab
les de tout ? Ont-ils caché le soleil pour me dire que la journée serait bien plus orageuse que ce soleil laissait apparaître ?
Le téléphone sonne. Es-c
e toi ?
« Moshi moshi ? »
« Oui, c'est moi. Qu'est-ce que...
»
Le soleil es
t terne aujourd'hui. Où es-ce les larmes qui dévalent mes joues qui troublent ma vue ?
Es-ce vraiment le printemps ? Il fait si froid, que mes yeux en p
leurent. Je me recroqueville dans un coin de la pièce. Je crie jusqu'à ce que je ne puisse plus.
« Reila... » Où es-tu ? Tu m'as laissé seul.
Entre moi qui reste et toi qui disparais...Qui souffre le plus ? Dis-moi ma chère Reila.
Sanglots, encore et toujours qui ne se tarissent
plus. Pourquoi m'as-tu laissé ici ?
« Ne pleure pas pour moi ! »
Et pourquoi ne te pleurerais-je pas ? Tu es parti. Tu m'as laissé à mes la
rmes. Tu t'es tuée.
Mes cris me déchirent la gorge, je veux crier ton nom encore une fois pour que tu me reviennes. Tu ne peux pas m'avoir
laisser ici, tu ne peux pas m'avoir abandonné comme ça. Pas comme ça.
« Pleure, si tu le souhaites. » Je pleurerais donc. Pour toi, qui est
morte. Mes larmes redoublent de violence, je me noie dans mon chagrin.
Me wo akete ? uso da to waratte misete yo... [Ouvre les yeux,
et r
is pour me montrer que c'est un mensonge]
Pourquoi t'être donnée la mort? C'es
t à cause de moi, des fans, des concerts ou à cause de nous. Tu m'aimais alors, pourquoi ?
Un autre cri déchirant. Puis encore un autre. Une mélopée tr
iste et sanglante où seul ton nom me blesse autant qu'il me rassure. Je connais ton nom, je ne peux pas l'oublier, je ne peux pas t'oublier. J'ai si mal. Dois-je rejoindre ? En suis-je capable ? Dois-je atténuer ma douleur ?
Me
s oreilles bourdonnent, ma poitrine se comprime. Ils approchent.
« Ohayô Ruk
i ! »
« Bah, Ruki, qu'es ce que tu fous là ? »
« Ru...ki. Qu'es
t ce qui va pas ? C'est ta copine, c'est ça."
Je ne dis rien.
"Elle t'a
largué, allez faut pas t'en faire on est là nous, et puis tu t'en retrouveras une autre. »
« Non, c'est... »
Je balbutiai, ma voix tremblait, ils ne savaient pas. Mais
comment pouvaient-ils m'aborder comme ça. La rage gronda en moi alors que je croyais que seule la tristesse avait survécu au choc.
« Non. ELLE EST MORTE ! »
Je hurlai,
redoublant le flot de mes larmes.
Je ne voyais pas leur visage, ils étaient choqués, j'en suis certain.
« Mor
te... » Répétais-je plus calmement.
« C'est pas possibl
e. »
« Tout n'est que fatalité. Être heureux se paye d'un prix sur cette Terre. »
Je me surpris encore une fois. Je pouvais réfléchir sans grand mal.
Ils me relevèrent
, ils me firent m'asseoir sur mon canapé. Ils me prirent dans leurs bras, tour à tour. Ils pleuraient avec moi. Ils ressentaient cette douleur insidieuse à la différente qu'elle était bien plus éprouvante pour moi.
Aujourd'hui, le soleil filtrait à travers la masse cotonneuse des nuages. Mais la lumière diaphane me brûlait les yeux
.

Chapitre 2 : Remonte à la surface.

Le noir, tout est de noir, même les nuages si blancs semblent se griser. Le soleil est parti se cacher derrière les collines, il a compris mon chagrin. Cette tristesse qui fait partie de moi,
ses larmes qui me hantent lorsque je t'appelle. Reila... Reila...
Je me poserais inlassablement cette question sans réponse. Pourquoi es-tu partie ? Pourquoi m'abandonner ?
Un homme qui pleure, ce n'est pas anormal, si c'est pou
r celle qu'il aime. Un homme qui veut crier sa peine au monde entier, ce n'est pas anormal. Je vous en prie laissez-moi tomber, laissez-moi la toucher une dernière fois, laissez-moi lui dire ce que jamais je ne lui ai dit.
Des s
aluts, des condoléances, des bonnes paroles qui m'écorchent les oreilles, des paroles trop polies qui m'irritent parce qu'ils ne savent pas de quoi ils parlent. Ils partent. Seul la famille et moi restons. Nous souffrons les plus, notre douleur est sans pareil.
La famille s'en va. Je tombe à genoux, ils pleureront chez eux, cachés des autres. Moi je pleure ici, devant ce qui r
este d'elle, je pleure et je crie enfin. Pourquoi m'as-tu abandonnée Reila ? Je suis quoi sans toi ? Je pleure encore, je crie encore. Je hurle cette souffrance qui déchire ma poitrine, qui use mes autres sentiments, plus jamais je ne ressentirais de la joie, plus jamais. Je ne connais plus que la douleur. Suis-je Roméo privé de Juliette, dois-je choisir le poison, dois-je vivre ? J'inspire une bouffée d'air qui brûle mes poumons. Combien de temps ai-je retenu ma respiration ? Combien de temps tiendrais-je sans toi ? Combien de temps devrais-je survivre avant de te rejoindre ? Des questions auxquelles je dois trouver des réponses, des questions... encore et toujours mais jamais de réponse. Jamais je ne saurais pourquoi ? Cette parcelle qui construit ma souffrance, ce pourquoi inexpliqué, ce non-dit qui me submerge. Ce départ sans avertissement, sans sentiment.
Je te pleure, Reila, croyais-tu que je ne te pleurerais pas, croyais-tu que je ne crierais pas ton nom comme une li
tanie qui m'éventre, qui me broie. Reila, je n'ai plus de c½ur, tu t'es envolé avec le mien.
Mes poings s'entremêlent à l'herbe, ma tête touche terre, je tombe et me recroqueville su
r moi-même. Quelle image pathétique de moi, et pourtant ce sera la seule qui restera.
« Ruki, viens maintenant »
On me soulève, comme on soulève un enfant qui s'est blessé. Et je pleure encore. Ce flot de larmes qui se déversent sur mes joues, cette souffrance qui me cons
ume.
Ce n'est pas chez moi ici, c'est trop lu
mineux, trop... il y a trop de joie dans ce lieu, je veux rester chez moi.
« Ruki, tu resteras ici, un moment. Le temps que...ça aille mieux du moins jusqu'à ce que tu puisses te déb
rouiller seul, d'accord ? »
Je reste muet, il n'y a rien à dire à ceux qui vivent encore. Rien, à faire dans un monde blanc et vivant. Je
me roule en boule sur le canapé, j'entends des voix dans mon dos, je ne comprends rien. Puis je sens, dans le lointain des bras emplis de chaleur qui l'enlacent, qui me bercent. Es-ce toi, ma Reila ? Ô mon amour je te croyais morte, reviens que mes lèvres embrassent les tiennes doucement.
« Ruki, calme-toi, elle n'es
t pas là. »
Mon esprit divague vers elle, mais mon corps continue à la crier, à la pleurer.
« Je veux la re
joindre, laisse-moi, je dois la rejoindre. »
« Non, Ruki, ça ne changera rien. »
« Si, je serais avec elle
. »
« Ruki, arrête. Pense aux autres, pense à nous. R
ien ne pourra la ramener mais toi, ne pars pas. Ca ne servira à rien. »
« A rien... Dois-je rester en vie ? Rester et courir seul, re
ster et la pleurer. Dois-je faire cela pour elle ? Mais si je ne pars pas la rejoindre, jamais elle ne saura ! »
« Qu'est ce qu'elle
ne saura pas ? »
« Que je l'aime... je ne lui ai jamais dis. »
« Crois-moi, elle le savait, il n'y avait qu
'à lire dans tes yeux tout l'amour que tu lui portais, elle le savait. »
« Alors pourquoi elle est partie
? »
« Personne ne le saura, Ruki, personne. Et ne cro
is pas que c'est de ta faute, jamais ça ne le sera. »
« Le savaient-ils ? Tous ceux qui nous entourent, savait-il que je l'aimais ? »

« Je ne sais pas. Je ne cr
ois pas non. »
« Reila... Je vivrais pour toi. Je chanterais pour toi. »
Ces mots sont si naturels malgré
mon c½ur qui n'est plus qu'un abîme, mais j'avais ouvert les yeux, rien ne pourrais me la ramenait, et très peu de personne savait pour nous. Il était temps qu'ils le sachent. Mais qu'ai-je à lui offrir, à par ma voix ? Ce sera ainsi, je lui offrirais ma voix.
« Je
pense être en mesure d'écrire quelque chose. Passe-moi le calepin. »
Ienakatta kono kotoba wo. Reila... Ima koko de kimi ni utau yo.
Dare yori mo kimi wo ai shiteru. [Ces mots que je n'ai pas pu te dire. Ici et maintenant je te les chante. Je t'aime plus que tout.]

Chapitre 3 : Mes derniers mots.

Lorsqu
e j'y repense, cette chanson est vraiment tout ce que je n'ai pas pu te dire, tout ce qui maintient ton souvenir vivant en moi, et maintenant dans le c½ur de milliers de fans, qui ont appris à t'aimer. Mais jamais autant que moi. J'ai écrit cette chanson pour toi, je l'ai chanté pour toi, noyés dans mes larmes. Le plus dur, c'était de tourner le PV, je me suis isolé je ne sais combien de fois pour pleurer, combien de fois j'ai tenté de ravaler mes larmes. Puis le concert. Reila... Ma douce Reila, toi qui n'est plus là, regarde moi de la où tu es et vois mes larmes, écoute ma voix qui te pleure. Dans un murmure, je t'invoque, la musique commence. Je chante. Je sais qu'au fond de moi, les larmes montent, qu'elles vont empruntées le sillon qu'elles ont creusé sur mes joues. Je sais que je vais pleurer, je ne pouvais pas me retenir. Je reste planté devant le micro, je suis dans un état second, le public n'existe plus il n'y a que toi.
L'atmosphère a changé du tout au tout, de plus en plus
pesante à mesure que je déverse mes paroles. Aoi invoque Reila avec moi. Je sais qu'à sa batterie, Kai pleure avec moi, qu'ils pleurent tous avec moi. La salle a prit un silence de mort, seule la musique brise ce silence, mes paroles leur brûlent les yeux. Les solos s'enchaînent, je me vide de mes larmes en silence. La musique me déchire totalement, ils m'avaient aidé à la composer, je savais exactement ce que je voulais, faire ressentir ma douleur à tout ce qui nous écouterais, je voulais qu'elle soit belle, aussi belle que ma Reila. Le deuxième refrain, ma voix tient toujours, il faut qu'elle tienne, qu'elle puisse entendre ce que je ne lui ai jamais dit. Je te vois ma Reila, laisse-moi te toucher, je te sens tout prêt de moi, je te vois au travers le rideau de larmes, oh pitié laisse moi toucher ton fantôme. Relève ce voile qui cache ton visage et dis moi que tu le savais, dis-moi que tous ces mots que je chante tu les connaissais déjà.
[Aishiteiru...]
Mes larmes me brûlen
t les yeux, elle s'est envolée sans me répondre, elle m'a dit adieu en caressant mes cheveux, elle s'en est allée. Je sais à présent qu'elle ne viendra plus me rendre visite dans mes rêves. La chanson se termine... je finirais de pleurer dans la loge.
Le concert continue, je
ne m'en remets pas, même si mes larmes restent enfouis en moi. C'est la fin, nous saluons le public. Je coure à la loge. Mes larmes refont surface, les autres arrivent ensuite, me trouvent recroquevillé sur le canapé.
« Merci d'être là. »
Les jours suivants le concert, tout ch
angea en moi. Avant cette chanson, je voulais partir, la rejoindre, je partais un peu plus chaque jour, j'allais te rejoindre. Mais j'ai compris quelque chose, maintenant c'est en vivant qui je garderais ton souvenir en moi. Ce couteau avec lequel je voulais te rejoindre, ma mort... Rien n'aurait pu te faire revivre. Et mourir pour toi, ce que je voulais tellement pourtant, n'avais aucun sens. C'était une pensée qui m'arrachait le c½ur, savoir que jamais plus je ne te toucherais et enfin te dire que je t'aime.
En fait, si...
je te l'ai dit. Cette chanson et lorsque je t'ai vu. Oui, tu pleurais à travers, ce voile... de mariée. Oui, c'était notre rêve à tout les deux, une promesse. Si tu le portais c'est que tu avais deviné ce que je voulais te demander le jour même où tu m'as quittée. Nous aurions été tellement heureux. Comme tu me manques Reila, ma petite femme, celle qui aimait mes bras, celle qui riait avec moi, celle qui aurait dû faire partie de toute ma vie, celle qui aurait dû porter cet anneau à son doigt. Mes regrets seront toujours là, je ne pourrais pas changer cela, tout comme ton souvenir, mélange de bonheur au goût amer. Tout cela restera tel quel. Cette absence se résorbera peut-être un jour même si cela semble improbable.
Mon appartement porte encore ton
odeur mais elle s'estompe. Je laisse la porte ouverte, il me semble te voir dans son encablure. Mais tout cela ne sont que des illusions, qui persistent, qui resteront ancrées en moi malgré le temps, toutes ces années qui s'écouleront sans toi.
A demain ma Reila...

Futari ga ita heya ima mo sono mama Kagi mo kakezu ni Itsudemo kimi ga kae
tte koreru you ni Zutto matteru yo wakatteru kedo Ima de mo kimi ga doa wo akeru sugata ga mierun da Ashita wa kitto kaette kite kureru kana
[La chambre où nous étions, même maintenant, pareille... Je ne ferme
pas la porte, comme si tu reviendrais...J'attends toujours, mais j'ai compris... Même à présent je vois ta silhouette pousser la porte. Demain tu rentreras certainement... peut-être...]


FIN

# Posté le jeudi 28 août 2008 10:37

Modifié le jeudi 28 août 2008 11:27

[fic] ~one-shot~ Tu as promis.

 ~one-shot~ Tu as promis.
Auteur: Satsuki
Genre: one shot, tragique
Rating: tout public
Disclamer: Ils ne m'appartiennent pas à moi T^T
Pairing: AoixRuki [POV Aoi]
Image: Un gif où Ruki a une main balladeuse envers Aoi. Et même temps, Ruki a toujours les mains balladeuses, même sur lui XD X3!!!
Ce one-shot date un peu ! Et même si vous connaissez pas The GazettE, lisez et dites-moi ce que vous en pensez. Y'a pas besoin de connaître pour la lire.


****************************************************************


Je veux te dire adieu avant que tu partes.
Promets-le moi.
Pro
mis.
Une promesse ne peut jamai
s être rompue.
Un serment entre
toi et moi qui ne s'éteindra jamais.
Je t'ai demandé de prome
ttre, de donner ta parole.
Tu
as promis.
Je t'ai dis adieu.
Tu es parti.
C'est tellement du
r de dire adieu, de savoir qu'on ne pourra plus se voir, se toucher, se sentir, s'aimer tout simplement.
C'est tellement invr
aisemblable cet adieu, parce qu'on sait qu'il viendra sans jamais
l'espérer, dans
une volonté de l'effacer, de l'éloigner le plus loin possible.
Tu as
promis.
Je t'ai
dis adieu.
Tu es
parti.
Mon coeu
r est parti avec toi.
A la place,
un vide béant si noir, si douloureux, impossible à résorber.
La réal
ité de notre vie est impitoyable, inéluctable.
Dans
la vie, tout n'est que fatalité.
T
out et rien en même temps.
Car san
s toi, je ne vis qu'à moitié.
Je
survis, à demi-mort, à demi-survivant d'une tragédie qui se consume.
M
es yeux ne peuvent plus se poser sur toi, mes yeux sont morts avec toi.
Ma bouche ne peut plus rien embrasser, morte comme la tienne.
Mes mains n
e sont plus que des excroissances de mes bras, inertes.
Mon corps n'est q
u'un morceau de charbon qui s'effrite dès qu'on le touche.
Je suis à demi-
mort.
Plus mort que viva
nt, plus cadavre que corps.
Je ne t'ai rien prom
is en retour.
Tu ne m'as
rien demandé d'autre qu'un dernier baiser.
Je ne
t'ai rien promis.
Adieu.

Adieu mes yeux, adieu m
a bouche, adieu mes mains, adieu mon corps.
Adie
u survis, adieu ma survivance, je reviens vers toi.
Adieu n'existe déjà p
lus.
La noirceur fait pla
ce à la blancheur de cette dame qui m'emporte loin, très loin d'ici.
Je r
eviens vers toi, j'ai quitté la vie comme tu l'as fait, je te rejoins enfin.
Tu m'attends.
Tu es
là bras ouverts, souriant.
Tes bras m'enlacent,
ta tête se niche au creux de mon cou.
Mes yeux v
oient à nouveau, ma bouche t'embrasse enfin, mes mains glissent sur ton dos.
J'ai retrouvé les sensatio
ns d'autrefois, mes réflexes.
Je ne te quitterais plus jamais.
Je resterais
près de toi quoiqu'il m'en coûte.
La séparation m'a bien appris une chose, c'
est que jamais je ne pourrais me passer de toi.
Jamais je ne pourrais vivre s
ans toi, même si nous ne sommes plus vraiment vivant.

Reste auprès de moi pou
r toujours. Je t'aime.
Les sentiments de nos coeurs sont inchangés. Je t'aime.
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# Posté le jeudi 21 août 2008 17:18

Modifié le jeudi 21 août 2008 17:44

Twilight

Retour avec nos amis de Twilight !

Depuis samedi 2 août, le 4eme tome et le plus attendu de la saga, Breaking Dawn est sorti.
La sortie française c'est le 22 octobre, ça tout le monde le sait T^T.

vidéo: version longue de la scène de la salle de bal ^^



# Posté le lundi 04 août 2008 17:51

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 16:49

Gazetto~live

Et voilà une autre chanson en live, Cassis.
Pourq
uoi j'adore? Parce que Ruki joue avec les autres. Cette chanson marque pour moi la cohésion du grooupe, leur amitié, l'entraide, leur lien. Ils jouent tous ensemble, ils sont totalement en ensemble lors de cette chanson. Et puis le solo de Ruki, j'adore ^^, celui de Uruha aussi mais celui de Aoi est à tomber par terre, niveau visuel s'entend.
En p
lus, cette chanson est magnifique.

vidéo: Cassis en live
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 09:13

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 09:28

Gazetto~live

Voici Defective Tragedy en live. Cette chanson est sublime mais ce qui est le plus déchirant ce sont les cris de Aoi, ils me tirent les larmes à chaque fois. J'ai vraiment l'impression qu'il souffre reéllement. Ou alors c'est accentué par la fanfic de ma sempai des fics, Tana-chan. Vous pouvez la lire ici [ça commence au 3eme article] ou ici [y'a nos petits commentaires en plus mais y'a beaucoup plus de chapitre^^!!]
Sincèrement cette chanson est vraiment sublime, je l'écoute en boucle, je l'adore, c'est comme si elle avait une fonction de catharsie.
Pour en revenir à Aoi,
il me fait vraiment souffrir, comme je l'ai dit plus haut, j'ai l'impression qu'il se libère d'une souffrance cachée en lui. J'ai envie de crier avec lui! C'est la façon dont il prend le micro, son geste, presque violent.

[texte d'inspi sur Defective Tragedy ~pas fini je pense^^~]
C'est ma
solution, c'est mon remède. Ca ne fait pas moins mal, c'est différent de mon autre douleur. C'est incroyable comment ça m'a changé. Je suis blême, blafard, c'est ainsi que je dois me voir. Oublié l'état d'autrefois. C'est étrange comment cette douleur détourne la souffrance de mon c½ur. C'est apaisant, je ne pleure plus. Je veux me détacher de tout bien que je ne pense pas y arriver. C'est ma solution, cette lame qui glisse sur mes poignets, ce sang qui coule dans un filet continue, cette odeur que je commence à apprécier. C'est ainsi que je vais vivre désormais, avec mon sang qui coule hors de mon corps. Cette petite rivière apaisante. Personne ne pourra m'entendre crier sauf si je le décide. Je montrerais ma souffrance seulement quand je voudrais. Je décide seul de ma vie, de ce que je suis désormais. J'ai mal, tu ne le vois, je ne crie pas encore pour toi, je souffre en silence, tu n'as pas à le savoir, parce que je veux t'épargner alors que j'ai toutes les raisons de t'en vouloir, mais je n'y arrive, c'est de ma faute, uniquement ma faute. Ce jeu n'est pas stupide, il est ce que je dois faire, il est devenu un besoin vitale, c'est ce dont j'ai besoin Tu ne peux même pas t'imaginer à quel point cela me fait du bien de dévier ma souffrance. Stupide jeu, triste jeu du rasoir qui tranche mes poignets, qui fait suinter mon sang, stupide jeu, que j'aime tant maintenant.



Vidéo: Live de Defective Tragedy
Respirez, criez, pleurez ...

GAZEROCK IS NOT DEAD!
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# Posté le lundi 28 juillet 2008 09:42

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 16:47